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Louis-Jean Gal : Méditerranée

Tout d’abord,
Se détourne le regard
De cette chair trop vive
Comme soumise au caprice
D’un pinceau fantaisiste

Puis il revient,
S’attarde
S’apprivoise,

Le coeur
Peu à peu se met à l’unisson
Pour se réjouir de l’espièglerie de la pose
De la joie franche des couleurs,
Et l’on se prend à sourire
À cette Biscornue!